Parlez et agissez dans votre vérité!

Agissez et défendez-vous, dénoncez l'abus!

Affirmez-vous!

Je souhaite vous parler aujourd’hui de la nécessité de vous positionner vraiment dans votre communauté. Quand vous sentez que c’est juste, parlez! Agissez et défendez-vous, dénoncez l’abus! surtout ceux qui vous estimez plus conscients.

Ne laissez plus les abuseurs faire leur loi dans les communautés. Démasquez-les et proposez de nouvelles voies, de nouvelles structures. Comprenez que si vous ne le faites pas, les conséquences sont désastreuses pour nos vies. Vous nous gardez dans des cages anciennes. Vous laissez les rares d’entre nous qui s’affirment être isolés et massacrés par les terroristes. Un autre rapport de force se créera, qui assainira le monde; la famille; le collectif de travail, les associations où vous œuvrez, les collectivités locales jusqu’au structures d’état et qui nous règnent.

Le monde a besoin plus que jamais des gens qui se positionnent et qui ne laissent plus l’abus se passer. Ils ne se laissent plus abuser. Ils sortent de la cage de la complicité implicite et de la perte de dignité conséquente de ce comportement peureux. Ce n’est pas satisfaisant pour personne, ni pour vous ni pour ce monde.

Si nous n’assainissons pas notre vie et environnement vers la justesse, nous courrons des risques d’extinction. Nous ne pouvons pas nous baser sur ce que vont faire nos enfants. Nous sommes les exemples vivants de ces enfants, et normalement ils vont nous suivre. Alors réveillez-vous et passez à l’action! Faites-le pour vos enfants si vous ne pouvez pas encore le faire pour vous, pour nous tous. Mais pour le nom de la Vie, faites-le!

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Un risque de l’affirmation qui monte

Un risque de l’affirmation qui monte: nous sommes simples allant à l’objet et avec l’objectif le service à l’autre. Cela ne veut pas dire forcément gentil à chaque fois. Le message est épuré. Le comportement se débarrasse des gants superflus.

Pour ceux qui sont encore dans la matrice: non, ce n’est pas une agression si c’est complétement hors de votre norme et des fois tranchant . C’est une forme d’amour que vous ne connaissez pas encore ou que vous avez oublié. Vous n’êtes pas obligés de vous identifier à tout ce qui se dit, des fois il arrive que le regard se pose sur autre chose que vous. La gâchette que certains ont ouverte vient de vos blessures du passé et filtres de souffrance. Vous avez toujours le choix, de changer ces filtres. Il y a comme un mur qui s’approfondit entre les « normés » et les libérés.

Pour ceux qui commencent à se libérer : tenez bon. Vous n’êtes pas seuls. Nous serons plus plus en plus nombreux, et là cela va être de plus en plus facile à réguler les abus et s’exprimer sans se faire agresser. Je suis sur les remparts depuis 50 ans et j’ai toujours les dents originales dans la bouche, malgré ce que l’on m’avait prédit. Tenez bon, affirmez ce qui est juste, restez sur place comme des montagnes. C’est que comme cela que le monde pourra s’assainir et l’équilibre, s’installer enfin.

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Petites pistes de la part des sages pour nous épanouir en 2018

Petites pistes de la part des sages pour nous épanouir en 2018Prenez des risques dans votre vie. Si vous gagnez, vous pouvez diriger. Si vous perdez, vous pouvez guider.
Les gens ne sont pas ce qu’ils disent mais ce qu’ils font. Alors ne les jugez pas par leurs paroles, mais par leurs actions.
Lorsque quelqu’un vous fait du mal, ne vous sentez pas mal parce que c’est une loi de la nature que l’arbre qui porte les fruits les plus sucrés reçoit le maximum de pierres.
Prenez tout ce que vous pouvez de votre vie, car lorsque la vie commence à prendre de vous, il va jusqu’à prendre votre dernier souffle.
Dans ce monde, les gens vont toujours jeter des pierres sur le chemin de votre réussite. Cela dépend de ce que vous faites d’eux : un mur ou un pont.
Les défis rendent la vie intéressante ; les surmonter rendent la vie utile.
Il n’y a pas de joie dans la victoire sans risque de défaite.
Un chemin sans obstacles ne mène nulle part.
Le passé est un endroit agréable à visiter mais certainement pas un bon endroit où séjourner.
Vous ne pouvez pas avoir de meilleur « demain » si vous pensez à « hier ».
Si ce que vous avez fait hier vous semble encore grand, alors vous n’avez pas beaucoup fait aujourd’hui.
Si vous ne construisez pas vos rêves, quelqu’un d’autre vous embauchera pour construire le sien.
Si vous ne montez pas sur la montagne, vous ne pouvez pas voir la plaine.
Ne le laissez pas au repos – Utilisez votre cerveau.
Vous n’êtes pas payé pour avoir un cerveau, vous êtes seulement récompensé pour l’utiliser de manière intelligente.
Ce n’est pas ce que vous n’avez pas qui vous limite ; c’est ce que vous avez, mais que vous ne savez pas comment utiliser.
Ce que vous ne parvenez pas à apprendre peut vous enseigner une leçon.
La différence entre une personne corrompue et une personne honnête est : que la personne corrompue a un prix alors que la personne honnête a une valeur.
Si vous réussissez à tromper quelqu’un, ne pensez pas que la personne est un imbécile… Réalisez que la personne vous a fait confiance beaucoup plus que vous ne l’aviez mérité.
L’honnêteté est un cadeau coûteux. Ne vous attendez pas à l’avoir des gens peu valeureux.
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Le pouvoir extraordinaire des mots

Le verbe créeNe considérez plus vos mots comme bla-bla. Regardez-les soigneusement avant de les sortir, testez-les comme sur un banc d’essai.
Les mots ont un pouvoir extraordinaire. Les mots créent .
Nous sommes des dieux à travers nos mots, car le Créateur a créé le monde à travers son verbe. Le mot peut détruire ou construire, tuer ou donner des ailes . Guérir où casser des hanches.
Réfléchissez deux fois avant de les envoyer comme des projectiles. Tournez-les dans la bouche pour sentir leur saveur. Si c’est doux ou fondant, amer ou salé. Si cela grandit ou rétrécit. Si cela crée une plante comme une semence qui se développe ou si cela putréfie.

Saisissez le pouvoir de la phrase « tu n’y arriveras pas » et sentez cette réalité, où vous n’aurez plus aucune chance, vous guillotiner. Ressentez comment votre réalité se goulotte quand vous vous dites « je suis nul », vous permettant d’expérimenter ce que c’est d’être rétréci à un point , à zéro, au vide au sens chaos ou sans aucune vie.  Prenez conscience qu’en jetant à la figure de quelqu’un « tu es rigide », cette réalité rendue vibratoire par votre propre pensée ou parole parlée devient votre propre champ d’influence d’abord avant d’être envoyée à son destinataire. Et que c’est votre propre réalité qui est rendue rigide par votre propre création d’abord et non pas après comme une vague du karma, comme soutiennent certains.

Sentez comme au contraire le verbe vous ouvre toutes les voies quand vous pensez et dites « j’ai toutes les possibles à ma disposition », « je suis un être illimité » « je garde la foi en la vie et ma chance de mieux », « je me préserve en parfaite santé »,  « je suis l’équilibre ou la lumière ». Une proposition inattendue se présente souvent de façon instantanée quand notre pensée prend cette dynamique.

Les intentions de notre évolution collective? Pareillement . Est-ce que nous allons tous mourir? Ou bien allons-nous trouver une solution écologique? Qu’est ce qui serait mieux de créer, si vous pouviez faire pencher la balance? Soignez vos pensées, soignez vos mots, de votre conscience responsable dépendra peut être le sort de notre humanité.

Donnez de la confiance dans le créateur que vous êtes, permettez-lui de parler, et investissez-le de la responsabilité de ses mots. La Conscience nous apportera l’écologie, car l’Être que vous êtes a toujours souhaité amour, paix, équilibre, lumière, soutien, transformation sublime de cette création.

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Qu’est ce l’Eveil?

Longtemps je me suis demandé ce que voulait bien signifier l’éveil de l’être dont tant de personnes parle. Je suis connue pour ma méfiance des légendes inculquées. Je voulais expérimenter ce que c’est. Je me suis dit que je le saurais tout simplement quand j’y serai ou en tout cas sur ce chemin. Un signe me sera donné. Oui, plutôt de l’intérieur.
Je commence à comprendre: une paix abyssale et stable dans le cœur, ce qui rend l’essentiel clair, et une envie de vivre si intense, de toutes ses émotions, profiter intensément. Bruler la vie comme une bougie, ardemment. Protéger la sensibilité . Aimer. Préserver l’étincelle d’espoir qui grésille en chacun. Le rendre important. Parler de l’unicité, des choses qui ont du sens. Encourager la passion. Écouter les rêves. Semer des graines . Donner des ailes. S’envoler vers l’univers inconnu.
Créer un rêve universel pour nous. Changer quelque chose. Créer le changement pour lequel je suis venue. Imaginer une réalisation amplifiée sublimée de chacun. Des anges libérés merveilleux déployant les grandes ailes dans un son tout simplement époustouflant, confiants dans notre avenir.
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Le test d’aujourd’hui est le respect de soi. Partants pour vous tester?

Répondez par oui ou non aux questions:

1. M’arrête-je quand le corps me dit STOP?
2. Me mets-je en marche quand le corps veut bouger?
3. M’occupe-je à comprendre ce que le corps veut me dire pour une douleur jusqu’à ce que la douleur DISPARAISSE?
4. Mange-je ce que le corps m’indique?
5. Laisse-je mes émotions se manifester librement afin de livrer leur message (tristesse, peur, colère, jalousie, joie, enthousiasme, envie d’aider, envie de mourir etc…
6. Respecte-je mes besoins? intériorisation , être seul, écouter de la musique, contacter la nature, décider de ma vie, accomplir le projet qui me tient à cœur?
7. Transforme-je mon corps ma psyché, mon environnement mes relations afin de respecter mes besoins?
8. Suis-je claire de ce que je suis venu manifester ici-bas?
9. Manifeste-je ce que mon être désire?

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La violence des humains vient de l’abus des parents dans la petite enfance

« Tant que l’enfant est considéré comme une poubelle dans laquelle on peut déverser impunément tous les « déchets d’affects », la pratique de la « pédagogie noire » ne se modifiera guère. Et dans le même temps, nous nous étonnerons de la multiplication des psychoses, des névroses, des cas de toxicomanie dans la jeunesse, nous nous révolterons en nous avouant désarmés contre les perversions sexuelles et les actes de violence, et nous nous exercerons à considérer les guerres d’extermination comme faisant partie intégrante de notre existence.

Mais dès lors que les connaissances psychanalytiques auront pénétré dans l’opinion publique – ce qui se produira certainement un jour ou l’autre grâce à de jeunes êtres qui grandiront plus libres –, la loi de la « puissance parentale » fondée sur l’absence de tout droit de l’enfant dans l’intérêt de l’humanité ne sera plus défendable. Il ne sera plus considéré comme naturel que des parents déchargent sans retenue leur colère et leur rancœur sur l’enfant, alors qu’ils exigent de lui dès son plus jeune âge la domination de ses affects. Il faudra bien que quelque chose change dans l’attitude des parents lorsqu’ils s’apercevront que ce qu’ils ont pratiqué de bonne foi jusqu’à présent en le considérant comme « l’éducation nécessaire » n’est au fond qu’une histoire de vexations, d’humiliations et de mauvais traitements.

De plus, l’opinion publique s’ouvrant de plus en plus à l’idée du rapport entre crime et expérience de la petite enfance, le fait que tout crime révèle une histoire cachée, que l’on peut lire dans chacun des détails et dans la mise en scène de l’acte, ne restera plus un secret entre spécialistes. Mieux nous étudierons ces corrélations, mieux nous attaquerons le rempart derrière lequel de futurs criminels sont jusqu’à présent impunément produits. L’origine de l’acte de vengeance ultérieur réside dans le fait que l’adulte peut laisser libre cours à son agressivité contre l’enfant, alors que les réactions affectives de l’enfant, encore plus intenses que celles de l’adulte, sont réprimées avec la plus grande violence et punies des plus rigoureuses sanctions. »

Miller, Alice. C’est pour ton bien: Racines de la violence dans l’éducation de l’enfant

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Démasquer la pédagogie noire qui nous mène encore

Pour une personne vivant dans un pays considéré libre et non pas totalitaire, il est impensable au 21-ème siècle de parler d’un formatage globale identitaire de la population.  Nous avons l’impression de pouvoir nous exprimer librement, et que la pensée soit le fruit de notre personnalité, forgée grâce à l’éducation et à notre unicité. Et pourtant…si nous regardons les comportements qui se manifestent entre nous, nous remarquerons souvent des traits d’un comportement uniforme, inculqué comme « éducation » dès le berceau entre les deux guerres mondiales avec une provenance probablement beaucoup plus ancienne.

En gros, nous nous découvrirons jouer tous entre nous un couple de personnages, choisissant lequel selon circonstance :

  1. Le bébé impuissant et faible, qui est un objet à formater, qui n’a pas de droit, il est là pour assouvir les besoins de ses parents. Il sera un être réussi s’il obéira parfaitement à ses parents et plus tard à ses supérieurs, ou représentants de l’autorité ;
  2. L’adulte tout-puissant répandant la loi avec subjectivité (lui il peut mais pas l’enfant) qui exploite l’enfant pour assouvir ses besoins qu’il n’a pas réussi dans l’enfance et qui punira toute manifestation d’originalité ou sortie de norme comme étant dangereuse à se propre sécurité et à la communauté.

Comme ce modèle est oublié à quelques mois et que nous avons l’obligation d’aimer nos parents (besoin d’idéalisation) nous créerons une fausse identité qui bannira au plus vite le faible et le vrai moi , en se défendant avec les crocs et les griffes à rester dans cette couche (ou cage) de surface, qui évite les émotions , du soi et des autres, qui va avoir peur d’aller sur le territoire de sa vraie identité et qui va être étouffée en couche à chaque fois que cette immense force psychique originale essaie d’immerger de l’intérieur ou nous la voyons chez les autres.

C’est comme une compulsion d’éviter ou réprimander ses émotions et celles de l’autre, le formater, lui enseigner ce qu’il a à faire, dire, ce qu’il devrait, car nous le savons mieux, n’est-ce pas ? Nous détenons la loi !

Effectivement, c’est une sensation de toute puissance que nous ressentons quand nous voulons formater l’autre, car nous le voyons depuis les yeux du parent tout puissant, en face d’un bébé sans droit d’appel, à notre merci. Voici pourquoi des inconnus s’acharnent contre vous à vouloir vous extirper, vous diffamer, vous obliger à revenir à des pensées plus dans la norme…comme eux ! Et c’est pour cela que les mêmes terroristes qui étaient chefs redoutés au travail deviennent des agneaux obéissants à la maison, devant leur femme, qui est le représentant de la mère, figure toute puissante à l’époque initiale de leur vie.

En gros, terroriste tout puissant envers le « faible » (enfants, malades, personnes âgées, force physique ou mentale moindre) , impuissant obéissant devant celui qui représente l’autorité.

Alice Miller a regroupé les principes de cette pédagogie noire dans son livre « C’est pour ton bien ». Comme les parents sont formatés à l’âge de quelques mois avec ce comportement-couple, ils ne se rendent pas compte qu’ils transmettent inconsciemment ce même modèle à leur bébé quand ils basculent en parent. Je vous les énonce afin de les démasquer et que vous les identifiez peut-être chez vous. Car là où la conscience arrive, rien ne peut l’empêcher de tout transformer.

  1. Les adultes sont les maîtres (et non pas les serviteurs !) de l’enfant encore dépendant ;
  2. Ils tranchent entre le bien et le mal comme des dieux ;
  3. Leur colère est le produit de leurs propres conflits ;
  4. Ils en rendent l’enfant responsable ;
  5. Les parents ont toujours besoin d’être protégés ;
  6. Les sentiments vifs qu’éprouve l’enfant pour son maître constituent un danger ;
  7. Il faut le plus tôt possible « ôter à l’enfant sa volonté » ;
  8. Tout cela doit se faire très tôt, de manière à ce que l’enfant « ne s’aperçoive de rien » et ne puisse pas trahir l’adulte.

Les moyens de l’oppression du vivant sont les suivants : pièges, mensonges, ruses, dissimulation, manipulation, intimidation, privation d’amour, isolement, méfiance, humiliation, mépris, moquerie, honte, utilisation de la violence jusqu’à la torture. L’une des méthodes de la « pédagogie noire » consiste également à transmettre dès le départ à l’enfant des informations et des opinions fausses. Ces dernières se transmettent depuis des générations et sont respectueusement reprises à leur compte par les enfants, alors que non seulement leur validité n’est pas prouvée, mais qu’il est prouvé qu’elles sont fausses. Exemples :

  1. Le sentiment du devoir engendre l’amour ;
  2. On peut tuer la haine par des interdits ;
  3. Les parents méritent a priori le respect en tant que parents ;
  4. Les enfants ne méritent a priori aucun respect ;
  5. L’obéissance rend fort ;
  6. Un sentiment élevé de sa propre valeur est nuisible ;
  7. Un faible sentiment de sa propre valeur conduit à l’amour de ses semblables ;
  8. Les marques de tendresse sont nocives (mièvrerie) ;
  9. Il ne faut pas céder aux besoins de l’enfant
  10. La dureté et la froideur sont une bonne préparation à l’existence ;
  11. Une reconnaissance simulée vaut mieux qu’une sincère absence de reconnaissance ;
  12. L’apparence est plus importante que l’être ;
  13. Ni les parents ni Dieu ne pourraient supporter la moindre injure ;
  14. Le corps est quelque chose de sale et de dégoûtant ;
  15. La vivacité des sentiments est nuisible ;
  16. Les parents sont des êtres dénués de pulsions et exempts de toute culpabilité ;
  17. Les parents ont toujours raison.

A nous donc de nous démasquer de l’intérieur ces mécanismes et aller à leur dissolution. Cette fausse personnalité qui empêche les humains d’exister depuis la nuit des temps doit s’arrêter ! Elle produit maladies et névroses, toxicomanie et suicides. Nos relations deviennent empoisonnées. En plus cela n’est pas nous ! Comme disait Alejandro Jodorovsky dans « La Voie du Tarot » « nous sommes des contenus merveilleux dans des containers malades ». Cassons ces containers qui nous emprisonnent dans de fausses personnalités, alors que nous sommes des êtres d’amour, de plaisir et de sentiments, de compassion et d’espoir, de grâce et de solidarité, d’émerveillement et de sensibilité. Celui qui va bien s’occupe de l’autre. Celui qui se respecte respectera l’autrui. Celui qui se donne la permission de s’exprimer librement laissera l’autre s’exprimer à son tour. Ne craignez pas le monde du vrai soi c’est un monde merveilleux, sécuritaire pour tous. C’est le monde qui revient dans nos rêves comme une nostalgie lointaine. Rendons ce rêve réalité, c’est dans le pouvoir de chacun de reprendre son pouvoir sur sa vie et de manifester cette présence merveilleuse et unique qui l’a fait venir ici-bas.

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L’empathie, impossible pour les thérapeutes non authentiques?

L'empathie des thérapeutes non authentiques

L'empathie des thérapeutes non authentiques

Un thérapeute qui n’a pas encore pris sa vraie personnalité semble dans la plupart de témoignages reportés par des patients incapable d’éprouver de l’empathie.

Effectivement,  l’explication selon Alice Miller (« C’est pour ton bien », « Le drame de l’enfant doué ») réside dans l’impossibilité d’empathie devant son propre moi initial, le véritable, qui a été formaté à se réprimander ses besoins et ne pas exprimer en liberté ses émotions.

Il va alors recourir à des substituts comme:

1. Vous sermonner (c’est mal, ce n’est pas adapté, vous pouvez faire mieux), comme ses parents le faisaient avec lui (qui vous met dans l’attitude du petit enfant grondé par le parent, forçant la bascule vers l’adaptation du faux moi)…il a en gros raté sa mission de vous autonomiser, il vous enfonce à revenir dans la cage du faux moi dont vous essayez désespérément vous en libérer;

2. Conceptualiser votre émotion ou expression en vous sortant une explication logique ou une théorie de son école. Ce qui le dissociera de l’émotion (considérée dangereuse, à ne pas vivre) et ne vous tiendra pas chaud, vous vous sentirez forcément pas compris, non accompagné;

3. Vous divertir vers autre chose (une technique, soyez joyeux le monde est beau, on va vous fixer vous allez voir). Mais enfin, je ne veux pas être fixé, je veux juste être accueilli!

4. Tentative d’éducation: vous vous sentez mal car vous ne connaissez pas assez, moi oui. Ce qui en soi est une prise sous tutelle…

5. Se sentir blessé personnellement par vos propos et se défendre comme s’il s’agissait d’un attentat dangereux à l’autorité, comme ses parents qui voulaient briser sa volonté d’enfant afin d’être surs qu’ils auront le dessus sur lui. L’enfant était estimé à l’époque (et encore de nos jours tacitement) un objet de possession qu’il faut maitriser par la force et la peur.

Il est essentiel de comprendre que ce n’est pas envers vous qu’il se bagarre ce thérapeute mais envers lui-même. Vous lui rappelez à travers vos émotions, des choses qu’il ne pouvait pas vivre et ne peut toujours pas aujourd’hui. Il fait un transfert. Ne le blâmez pas. Vous êtes plus avancé que lui. Ne le prenez pas sur vous et surtout, pour le nom de Dieu, ne basculez pas de retour dans ce faux soi, qui vous rend malheureux, coupable, minable, mauvais, indésirable, devant faire un travail d’esclave pour être accepté, devoir faire plaisir aux autres , assouvir leurs besoins. Faites-lui savoir et s’il ne l’entends pas, s’il ne s’ajuste pas, partez, préservez votre vrai vous fragile qui commence à sortir à la lumière du jour. Protégez-le. Il est la plus précieuse chose au monde que vous avez, et qui vous sauvera, qui vous épanouira. Résistez malgré tout, vous serez satisfaits: je vous le garantis!

Une patiente devenue thérapeute qui est satisfaite de son vrai soi malgré tout et avec tout et qui espère vous accompagner sans recourir à ces moyens de défense. Car la vie c’est tout ce qui se manifeste. Elle devrait être accueillie, honorée, respectée.

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La solitude de celui qui méprise selon Alice Miller

Extrait d’un livre magnifique que je conseille vivement, « Le drame de l’enfant doué » d’Alice Miller:
Alice-Miller

Le drame de l'enfant doué

« L’attitude méprisante du patient souffrant de troubles narcissiques, sur laquelle Kernberg attire tout particulièrement notre attention, peut avoir de nombreux antécédents dans le passé de cet être, ainsi par exemple le mépris qu’il éprouvait pour ses « stupides petits frères et sœurs » ou pour ses parents incultes et incompréhensifs; elle a pourtant toujours la même fonction, celle de le défendre contre des sentiments indésirables.

Le mépris pour ses petits frères et sœurs cache souvent l’envie à leur égard, le mépris pour les parents aide à se protéger contre la douleur de n’avoir pas pu les idéaliser. Mais ce mépris peut aussi cacher d’autres sentiments, et il perd sa fonction lorsque ceux-ci peuvent être vécus; ces autres sentiments sont par exemple : la honte d’avoir courtisé sans succès le parent de l’autre sexe, le sentiment d’insuffisance dans la rivalité avec sa mère ou son père (la mère pour la petite fille, le père pour le petit garçon) et surtout la rage narcissique qui est une réaction à l’indisponibilité de l’objet.
Aussi longtemps qu’on éprouve ce mépris et qu’on surestime la valeur des performances (« il ne sait pas faire ce que je sais faire »), on n’est pas contraint de vivre la tristesse d’avoir été aimé pour ses performances. Mais en évitant ce deuil, on reste au fond de soi-même celui qu’on méprise. Car on méprise tout ce qui, en soi, n’est pas extraordinaire, bon et intelligent. De ce fait, on perpétue intra-psychiquement la solitude de son enfance : on méprise l’impuissance, la faiblesse et l’insécurité, bref, on méprise l’enfant désemparé en soi ou chez l’autre. Il est rare qu’un patient exprime dès le début du traitement le mépris qu’il éprouve pour son analyste.
Consciemment, il méprise d’autres personnes. « Je n’ai pas besoin d’éprouver des sentiments d’enfant, ça, c’est bon pour mes petits frères et sœurs, ils ne disposent pas de mon intelligence. De toute façon, ce sont des balivernes sentimentales, ridicules. Je suis un adulte, je peux penser et agir pour provoquer des changements dans mon entourage, je n’éprouve pas de sentiments d’impuissance, de détresse, de dépendance. Si j’ai des angoisses, je peux faire quelque chose pour lutter contre elles, ou du moins, je peux essayer de les comprendre intellectuellement. Mon intellect est mon compagnon le plus fiable.» Tout va donc pour le mieux.
Mais le patient s’est décidé à faire une analyse car, malgré, ou justement à cause de sa nette supériorité sur les autres, il se sent très seul, il souffre de troubles de contact, peut-être d’obsessions, voire de perversions. Au cours de l’analyse, on découvre que le mépris l’a toujours protégé contre ses sentiments. Il arrive que le mépris du patient pour l’analyste apparaisse très tôt déjà, mais ce mépris ne pourra être élaboré qu’à partir du moment où l’analysant aura trouvé un terrain large et solide, constitué de tous ses sentiments,sur lequel il puisse s’appuyer pour vivre jusqu’au bout et pour supporter son ambivalence. Et c’est pourquoi il est très important que l’analyste ne se laisse pas aller, provoqué par les paroles blessantes du patient, à vouloir démontrer sa supériorité. Le mépris ubiquitaire de l’être grandiose, décrit par Kernberg, recouvre toujours le mépris pour son propre Soi. Car ce mépris signifie : un être humain qui n’a pas les qualités que je possède n’a aucune valeur.
Et ceci veut dire : sans mes performances, mes dons, personne ne m’aimerait, personne ne m’aurait jamais aimé. Et c’est ainsi que non seulement l’enfant désarmé, impuissant et livré aux autres, mais aussi l’enfant pénible et « difficile » sont une fois de plus. La grandiosité garantit la pérennité de l’illusion d’avoir été aimé. Des êtres qui doivent, dans leur faux Soi grandiose, simuler cette sécurité, dont ils ont besoin, seront enviés-ou admirés par des êtres souffrants de troubles narcissiques ayant une structure à dominante dépressive; et ces derniers seront eux-mêmes méprisés par les êtres grandioses.
On ne peut toutefois pas établir de typologie, car la grandiosité et la dépression expriment au fond la même détresse.
Dès que le patient peut vivre le deuil que suscite en lui la constatation de l’irréversibilité de son destin, le mépris disparaît.
Car ce mépris servait lui aussi, à sa manière, à nier la réalité d’autrefois.
En effet, il est moins douloureux de penser que c’est à cause de la bêtise des autres que l’on n’est pas compris. Car, dans ce cas, on peut encore essayer de le leur expliquer. C’est du reste le phénomène décrit par Kohut : lorsque l’idéalisation de l’objet narcissique est impossible le Soi grandiose
va être investi. Au moins dans les fantasmes, il y a une échappatoire. L’être humain peut,grâce à la grandiosité (la sienne propre), sauver la force en soi et conserver l’illusion de la compréhension (« si seulement je m’exprime correctement… »). Si par contre il abandonne ces efforts, il comprendra soudain qu’il n’y en avait que très peu chez les autres. Il réalisera que la compréhension parfaite n’était pas possible en elle-même, chaque être humain étant marqué différemment par son destin et son enfance. En effet, la plupart des parents ne peuvent pas, en dépit de toute leur bonne volonté, comprendre toujours leur enfant, car ils sont eux-mêmes marqués par leurs expériences avec leurs propres parents et appartiennent à une autre génération.
C’est déjà beaucoup s’ils sont capables de respecter tous les sentiments de leur enfant, même quand ils ne les comprennent pas.
Et celui qui comprend que « ce n’était pas possible » a acquis un savoir conciliant et non méprisant…() »
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